Bulletin N° 13

vendredi 22 juillet 2011

EDITORIAL « Doux Père, faites leur connaître votre Fils »

Chers amis,

La Route de Saint Philibert à peine achevée, quelle joie de vous retrouver tous pour vous décrire l’expérience vécue et vous faire part des projets en cours.

Prier inlassablement durant deux mois pour le redressement de la France et de l’Europe fut une grâce. Saint Philibert, fondateur de Jumièges et de Noirmoutier nous a conduit jusqu’aux rives de l’Atlantique, puis en suivant ses reliques à Déas, Cunault, Messais, Saint Pourçain sur Sioule et Tournus. A Poitiers, nous avons vénéré les reliques de Sainte Radegonde, Reine de France, qui consacra sa vie à la prière. Merci à Hédwige et Roselyne, Claude et Benoît, courageux compagnons de cette fabuleuse épopée, qui ont avec nous imprimé leurs pas dans cette glorieuse poussière…

En septembre, nous repartons, mais en car cette fois et en Suisse, pour vénérer Saint Nicolas de Flüe. Il reste encore quelques places pour vous inscrire. Votre présence à la bénédiction de l’oratoire Saint Nicolas de Flüe (photo) sera la preuve que vous voulez poursuivre résolument le beau pari de la ré-évangélisation de l’Europe chrétienne !

Certes, le pèlerinage à pied, comme celui que nous venons de faire, reste règle et rite sacré en permettant dans la prière et le silence, la rencontre avec Dieu. Avec esprit, Péguy le résumait ainsi :

« Vous nous voyez marcher sur cette route droite, Tout poudreux, tout crottés, la pluie entre les dents sur le large éventail, ouvert à tous les vents, la route nationale est notre porte étroite … »

Avec la marche, la prière devient incontournable : « …mais priez, mes enfants, » disait la Sainte Vierge à Pontmain. Ce reproche voilé nous atteint tous, car trop d’images païennes ont englué nos âmes, malades d’une carence de prière. Regardant le ciel et nous hâtant vers lui, nous avons pu prier matin, midi et soir l’Angélus et le Rosaire. Au chapelet de la Sainte Vierge, de Saint Michel, de l’Enfant Jésus, nous venons d’ajouter le chapelet pour la conversion des musulmans : « Par les plaies de Jésus et les larmes de Sa Sainte Mère, doux Père faites-leur connaître votre Fils. + »

En nous montrant une France déchristianisée, abandonnée par ses chefs à toutes les convoitises, la route Saint Philibert nous a parfois serrés le cœur, pourtant, notre conviction de pouvoir résister par la prière et la Foi n’a fait qu’augmenter.

Avec l’aide de la Sainte Vierge et de Saint Michel, combattons les lois iniques qui désintègrent la famille, tuent l’enfant et dévergondent les mères. Prions trois fois par jour l’Angélus pour la conversion des musulmans à la foi chrétienne. En définitive, ne serait-ce pas ce que le Seigneur veut en ce moment pour combattre l’athéisme et hâter le relèvement de notre pays ? Le premier samedi de juillet, comme chaque année, les pères de famille seront sur la route de Notre des Grâces et de Saint Joseph à Cotignac pour prier et sauver la famille. Unissez-vous à eux !

Saint Philibert, Sainte Radegonde, Sainte Jeanne d’Arc, Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face, sauvez la France.

Robert Mestelan, Président

+ [1]

Saint Philibert

Saint Philibert de Tournus (ou Filibert), de Jumièges, de Noirmoutier, né en 616 ou 617 à Elusa, aujourd’hui Eauze dans le Gers, mort le 20 août 685 à Noirmoutier, moine et abbé français du 7ème siècle. Il a fondé les monastères de Jumièges et de Noirmoutier. Ses reliques, apportées à Tournus, ont fait l’objet d’une grande vénération. La translation de ses ossements commencée le 11 juin 836 (9ème siècle) a duré 39 ans pour échapper aux incursions des Vikings dans l’estuaire et la vallée de la Loire. Successivement, la communauté réside à Déas (aujourd’hui St Philbert de Grand Lieu), Cunault, Messais, St Pourçain, pour s’installer in fine à Tournus. Au cours de cette « peregrinatio propter Dominum » digne de Saint Colomban, de nombreux miracles furent accomplis : guérison de malades, tempêtes apaisées sur la mer ou sur la Loire, nourriture providentiellement apportée (838 St Ermentaire : les miracles de Saint Philibert). Sa fête est célébrée le 20 août.

Sainte Radegonde

née en 519 de Berthaire, roi de Thuringe. Faite prisonnière par Clotaire 1er elle fut emmenée en France à St Quentin où elle finit par accepter de devenir son épouse et Reine des Francs. Détachée des préoccupations mondaines, elle est consacrée par Saint Médard, effectue un pèlerinage à Tours, sur le tombeau de Saint Martin et séjourne dans la Vienne où elle fonde un hospice. En 553 elle fonde à Poitiers le monastère Notre Dame de la Saint Croix et donne à ses compagnes une règle stricte. A la mort de Clotaire, elle use de son autorité pour rétablir la paix entre ses fils. Elle meurt le 13 août 587. Son tombeau est vénéré dans l’église Sainte Radegonde à Poitiers. Pendant les invasions normandes, sa dépouille fut d’abord emmenée à l’abbaye St Benoît de Quinçay, puis ramenée en 868 à Poitiers. De nombreux miracles lui sont attribués, elle fut déclarée sainte peu de temps après sa mort.

Assemblée générale le samedi 8 octobre 2011 en Avignon

Réservez déjà la date du samedi 8 octobre. Archevêché, 31 rue Paul Manivet.

Ordre du jour : Sainte Messe à 9h30
Rapport moral et financier
Déjeuner sur place à 12h30 : € 16 tout compris
Visite de la Cathédrale ND des Doms 14h30 par M. le Chanoine D. Bréhier

Vêpres vers 16h pour le 900ème anniversaire de la consécration de la cathédrale

Une sainte guerrière

On a entendu parfois les propos scandalisés de certains du fait que des chrétiens, engagés dans la politique, « annexaient » sainte Jeanne d’Arc. Les auteurs de ces propos ont oublié qu’à une certaine époque, ils étaient les mêmes qui, à la suite de Michelet, présentaient, avec le parti communiste, Jeanne d’Arc comme une milicienne ; mais ils ont surtout oublié saint Pie X qui proclama Jeanne d’Arc patronne du patriotisme chrétien.

Pour nous, retenons que Jeanne d’Arc, d’une part, est sainte et, d’autre part, qu’elle a une mission politique directement ordonnée au bien commun et temporel de sa patrie.

L’histoire de sainte Jeanne d’Arc constitue la preuve historique que Dieu ne se désintéresse pas de ses cités terrestres, qu’Il en est le Maître et que Son Fils Jésus Christ est le Roi de la société, en particulier des Nations, comme Il est Celui des âmes. Par ses actes comme par ses paroles, Jeanne soutient le principe fondamental de la sagesse politique. Non seulement, elle conduit le Dauphin à Reims, mais elle rappelle fortement le sens du Sacre. Charles, même couronné, ne sera jamais que le lieutenant –le tenant lieu– du vrai roi de France qu’est Notre Seigneur Jésus Christ. Et Jeanne tient à ce que la leçon soit mise par écrit. Elle a bien voulu nous faire comprendre que le vrai souverain de France était Dieu et que le roi tenait de Lui son trône en commande.

Cet enseignement est nécessaire. Il l’est encore plus de nos jours, car Dieu sait si le naturalisme de la fin du Moyen Âge fait pâle figure comparé à celui dont nous souffrons. L’enseignement de sainte Jeanne d’Arc n’ayant pas été compris par son temps, le laïcisme et le naturalisme ayant multiplié leurs conquêtes à partir de la Renaissance pour triompher dans les institutions publiques en 1789, il faudra attendre quatre siècles pour obtenir la canonisation de Jeanne.

Sainte Jeanne d’Arc nous rappelle donc le fondement de l’ordre politique : l’ordonnance à la cité de Dieu, du temporel à l’éternel, du naturel au surnaturel.

« En toute chose, dit le proverbe, il faut considérer la fin, » et le bon sens populaire s’accorde avec le précepte de l’Evangile : « Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et le reste vous sera donné par surcroît. » Or, ce n’est pas seulement sa vie privée que l’homme doit diriger vers la fin éternelle, mais aussi sa vie sociale, car comme l’ont dit et redit les Papes Pie XI et Pie XII, la personne n’est pas faite pour la société, c’est la société qui est faite pour le bien de la personne. Ainsi donc, les institutions civiques et sociales sont bonnes dans la mesure où elles facilitent la recherche et la possession de Dieu. Elles sont mauvaises dans la mesure où elles s’en éloignent. Ceci fait ressortir – comme l’a affirmé plusieurs fois l’Eglise – l’absurdité du socialisme naturaliste qui renverse les choses en faisant du bien temporel de la société, la fin suprême de l’homme.

Quel rapport que tout cela avec Sainte Jeanne d’Arc ? Eh bien justement, sa vie a été l’éclatante illustration de tout ceci. L’appel à Dieu dans la prière, la pratique des sacrements, le recours à la pénitence, ne dispensent pas des autres moyens où seraient mis en exercice nos vertus naturelles, nos vertus guerrières. A ce propos, certains se sont étonnés – et s’étonnent encore – qu’une sainte, vénérée par l’Eglise, soit présentée sous l’aspect d’une vierge guerrière ardente au combat, entraînant son armée au plus fort des batailles à la manière des grands capitaines dont l’histoire retient les noms prestigieux. A ceux-ci a répondu le magnifique cri d’enthousiasme et de foi qu’au procès de canonisation lança le cardinal Parocchi, évêque d’Albano. « Il faut qu’elle entre dans l’Eglise comme elle entra dans Orléans, casquée, cuirassée, lance haute, par les grandes portes ouvertes et tous les pont-levis baissées. »

C’est sur cette vision sublime que Jeanne d’Arc, béatifiée il y a 100 ans, vivante synthèse des deux vertus complémentaires d’héroïsme et de sainteté, reçut la consécration suprême en la basilique Saint Pierre de Rome. Elle entra au Paradis comme dans l’histoire, en armes et à cheval et il est impossible de le concevoir autrement, n’en déplaise à ceux qui, aujourd’hui, jouent les vierges effarouchées, véhicules d’une charité invertébrée. Jeanne d’Arc est sainte, bien sûr, mais nous aimons retrouver en elle l’étonnante figure du chef de guerre qui la place au premier rang des grands stratèges. Il nous plaît de voir un grand stratège élevé sur les autels. Au Moyen Âge, on le comprenait : tout chef de guerre, même et surtout s’il occupe le sommet de la hiérarchie, est aussi un combattant, donnant au cœur de la mêlée l’exemple des vertus guerrières qui sont la condition première de la victoire. Chez Sainte Jeanne d’Arc, bravoure et réflexion s’allient en un parfait équilibre qui fait d’elle le modèle idéal du chef de guerre dans l’acceptation la plus complète et la plus juste du terme, suprêmement étonnante chez une jeune fille de 17 ans.

Abbé Xavier Beauvais
Extrait d’une homélie prononcée pour la fête de Sainte Jeanne d’Arc

Le Mot du Trésorier

Au 30 juin 2011 l’association a 9235.40 € au total, caisse et Livret A. Il y a cette année trop de membres qui n’ont pas encore payé leur cotisation. Rappel est fait présentement.

Mater Admirabilis

En 1828, le Monastère de la Trinité des Monts, fondé au 15ème siècle grâce aux largesses des Rois de France par Saint François de Paule, Général de l’Ordre des Minimes, était donné aux Religieuses du Sacré Cœur, conformément au désir exprimé par le Pape Léon XII et ratifié par S.M. Charles X. La Trinité des Monts devenait un foyer d’éducation pour la jeunesse et un centre d’où devait rayonner la dévotion au Sacré Cœur de Jésus. Une autre mission et une autre grâce lui étaient réservées encore : devenir un sanctuaire marial où beaucoup d’âmes trouveraient d’abondantes richesses spirituelles.

Une de nos fidèles adhérentes, Agnès Artur, nous fait parvenir une information sur la fresque Mater Admirabilis – peinte à la Trinité des Mont à Rome en 1844 par une religieuse du Cœur Sacré de Jésus : Pauline Perdrau ainsi que sur la prière à Mater Admirabilis. Qu’elle soit remerciée pour cette très intéressante communication !

En 1844 une jeune fille française, Pauline Perdrau, devenue plus tard Religieuse du Sacré Cœur, exprimait à la R. Mère de Coriolis, Supérieure de la Maison, son désir de « faire venir la Sainte Vierge » dans une niche située dans un corridor s’ouvrant sur le cloître. La R. Mère se montra réticente : elle connaissait le talent de la jeune artiste, mais elle la savait aussi totalement ignorante des procédés de la peinture à fresque. Malgré ces obstacles, le désir de Pauline s’affermissait dans la prière. La permission accordée, l’artiste se mit à l’œuvre, consacrant à son travail les 6 à 7 heures quotidiennes durant lesquelles la chaux vive est apte à recevoir les couleurs. Le jour où elle peignit le visage de la Madone, elle put travailler 13 heures de suite sans que la chaux eût séché : elle nota ce fait comme un signe de l’assistance toute spéciale de Marie qu’elle ne cessait d’invoquer. Le 1er juillet l’œuvre était terminée. Mais la fresque aux couleurs beaucoup trop vives, faillit disparaître sous une couche de chaux. Pourtant l’attente demandée permit au temps de faire son œuvre : la peinture apparut ce qu’elle est aujourd’hui. La Vierge fut appelée la « Madone du Lys » jusqu’au 20 octobre 1846.

Ce jour là, le Pape Pie IX visitant le monastère s’écria : « Elle est vraiment « Mater Admirabilis » titre qu’elle porta depuis ce jour. Les miracles commencèrent en novembre de la même année par la guérison de M. l’Abbé Blampin, missionnaire de la congrégation du Saint Cœur de Marie. Il retrouva la voix complètement perdue. Le Pape, après cette grâce, accorda le pouvoir de célébrer la Sainte Messe devant l’image miraculeuse. Le sanctuaire fut enrichi d’indulgences et l’autorisation fut donnée de célébrer le 20 octobre, la fête de Mater Admirabilis. Prière à Mater Admrabilis :

O divine Mère de Jésus, nous venons à vous comme à la source vive qui désaltère, comme à la flamme qui réchauffe, comme à l’aurore qui dissipe les ténèbres, comme à la Mère toujours attentive au désarroi de ses enfants. O Mère Admirable, la route de notre vie est dure à certaines heures. Il n’est pas facile de marcher toujours d’un pas égal sur la route du devoir ! Il n’est pas facile d’aimer le prochain, notre frère, comme Jésus veut qu’on l’aime. Il n’est pas facile de garder une âme égale au milieu des inégalités de la vie. Il n’est pas facile d’aimer les créatures et de se réserver à Dieu ! Il n’est pas facile de se faire petit et humble quand l’orgueil se réclame ! Il n’est pas facile d’aller vers le Dieu de lumière par des chemins pleins d’ombre ! Il est des jours où tout nous est fardeau. Mais vous, ô Mère Admirable, vous rendez tout facile ! Et pourtant, vous n’ôtez pas le sacrifice de nos chemins, pas plus que Dieu ne l’a ôté du vôtre ; mais vous facilitez l’effort en faisant grandir l’amour. L’amour, toujours vainqueur en vous, vous a fait dire au seuil de votre destin : Fiat mihi secundum verbum tuum. » (Que tout se fasse pour moi selon votre volonté). Cette parole d’adhésion à l’amour qui vous conduisait, vous ne l’avez jamais reprise. Vous ne vous êtes jamais raidie contre la souffrance, mais vous avez offert à son action une âme humble et douce, livrée à Dieu ! O Marie, que votre exemple soit ma force. Rendez tout facile dans ma vie, non par la suppression de la peine, mais par un amour généreux, toujours plus grand que cette peine. O Mère très douce, rendez mon cœur très fort et si vous voyez que mon amour trop tôt s’épuise, je vous en prie, donnez à votre enfant un peu du vôtre et redites-lui la leçon du véritable amour.

Mère Admirable qui ouvrez à vos amis la voie des progrès intérieurs, en vous contemplant, Mère Admirable, l’âme tressaille d’un saint désir de pénétrer ce monde de l’amour et de la grâce où votre âme a fixé sa demeure. Cette vie du dedans, qui peut mieux que vous nous la révéler ? Qui peut mieux que vous nous ouvrir à la vie de Jésus et former en nous ses traits divins ? O Mère, laissez-nous vous regarder : l’enfant finit par ressembler à sa Mère quand son regard ne la quitte pas. Vous êtes la Vierge silencieuse !... Vous êtes la Vierge toute humble !... Vous êtes la Vierge fidèle !...

Vierge silencieuse, vous nous enseignez que le silence crée en nous cette solennité qui convient à l’attente de Dieu : et ne sommes-nous pas à toute heure dans cette attente ?... Le silence doit aussi garder la demeure de Dieu : ce silence est de l’amour et une précaution pour l’amour. O Mère gardez calme et réservée la demeure de notre âme où Jésus descend chaque jour.

Vierge toute humble, vous nous apprenez encore qu’il n’y a pas de progrès sans une loyale et généreuse tendance à l’humilité. Les dons de Dieu ne sont en sécurité que dans les âmes qui ne s’attribuent rien et qui sont conscientes de leur pauvreté. Apprenez-nous cette petitesse qui n’a aucune prétention, qui sait être docile, qui aime à servir et s’efface ensuite volontiers. L’humilité de votre âme est montée vers Dieu comme une mélodie, elle a ravi son Cœur, que la nôtre L’incline vers nous !

Vierge fidèle, vous êtes celle qui a toujours répondu à l’attente de Dieu, celle qui n’a jamais mis l’ombre d’une hésitation entre un appel de la grâce et sa réalisation. Donnez-nous cette promptitude de l’amour, cet élan plein de Foi.

Que jamais le sacrifice ne nous arrête : mais que dans une joie qui centuple le don, nous répondions à toute grâce qui nous sollicite : Ecce ancilla Domini. (Voici la servante du Seigneur.)

Mère Admirable, priez pour nous.

Nouvelles des oratoires

Lyshnia, Ukraine : C’est le 23 février que le Père Filaret, curé de la paroisse a procédé à la bénédiction d’une superbe croix orthodoxe de 3 m de haut, offerte par un membre généreux de notre association. Qu’il en soit ici publiquement remercié ! Bédoues, Lozère : Suite à de laborieuses recherches en Lozère, il semble que la commune de Bédoues soit susceptible d’accueillir l’oratoire que nous projetons d’élever avec les Amis du bienheureux Pape Urbain V en son honneur. Banneux, Bélgique : Négociations en cours avec le sanctuaire Notre Dame des Pauvres en vue de l’érection d’un oratoire à St Damien de Veuster, prêtre missionnaire parmi les lépreux sur l’île de Hawaï

Association « La Route de l’Europe chrétienne » 64, rue de la Frâche, 84740 Velleron, Tel. 04 90 20 08 70, atelierloubarri@free.fr, site : www.route-europe-chretienne.fr

Notes

[1] Sur simple demande à l’association, nous vous ferons parvenir les textes encourageant la prière pour les musulmans


La Route de l’Europe chrétienne - Atelier Lou Barri - 84740 Velleron / France - Tel/Fax 04 90 20 08 70
atelierloubarri@free.fr
Association Loi 1901déposée à la sous-Préfécture de Carpentras et inscrite le 20 novembre 2006 sous le N°084.3.00 4972