Oratoire en l’honneur de l’Enfant Jésus de Beaune à Meursault en Bourgogne

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A Meursault, c’est la Famille Bouzereau qui a accepté la mission de réaliser cet oratoire en belle pierre de Bourgogne. Réalisé au cours de l’été 2007, grâce aux soins apportés par Pierre et Marie-Paule Bouzereau, l’oratoire se dresse maintenant magnifiquement entre deux noyers au lieu dit « les noyers de Rougeot » (colline à l’ouest de Meursault). La statue a été superbement peinte par Anne Omnes.

Le samedi 13 octobre 2007 a eu lieu la bénédiction de l’oratoire en l’honneur de l’Enfant Jésus de Beaune.

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Le programme comportait le matin un pèlerinage à Notre Dame des Vignes suivi de la sainte Messe à l’église de Volnay et un Pic-nic tiré du sac dans le jardin de Pierre Bouzereau.

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L’après-midi a eu lieu la procession vers l’oratoire et la bénédiction par M.
le curé de Meursault en présence de toute la population et de la municipalité.

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En fin d’après-midi a eu lieu le vin d’honneur, offert par la municipalité dans les jardins de l’école paroissiale avec une allocution de Robert Mestelan, President de l’Association « La Route de l’Europe chrétienne ».
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Discours de Robert Mestelan, Président de l’Association « La Route de l’Europe chrétienne ce 13 octobre 2007 à Meursault à l’occasion de la bénédiction de l’oratoire en l’honneur de l’Enfant Jésus de Beaune

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Réjouissons-nous ensemble pour ce qui vient de se passer aux « Noyers de Rougeot ». Réjouissons-nous de cet oratoire, fruit de votre travail et de vos prières, installé maintenant sur la colline de Meursault et qui va vous bénir jusqu’à la fin de vos jours. Comme toute action humaine, cette construction est le fruit de la bonne volonté et d’une histoire, d’une double histoire, que je tiens à vous raconter. La dévotion pour l’Enfant Dieu fait homme, le culte de l’enfance du Sauveur, est une grâce. Elle fut accordée au Carmel, réformé par Sainte Thérèse d’Avila, dès le début de son existence. « Pour fonder un monastère, » disait-elle, « il ne faut qu’une petite cloche, une maison de location, l’Enfant Jésus et Saint Joseph. » Issue d’un mariage entre une princesse Espagnole et une famille noble de Prague, la princesse Polyxénie de Lobkowicz offre la statue de l’Enfant Jésus au Carmel de Prague en 1628. Elle aide les Tchèques à résister à toutes les invasions, et fait l’objet jusqu’à nos jours, d’une grande vénération au sanctuaire Notre Dame de la Victoire, puisqu’il y a actuellement près de 4 million de pèlerins par an qui viennent prier l’Enfant Jésus de Prague. Parallèlement à cela, la France connaît dans les 60 premières années du 17ème siècle un temps de fécondité rare avec la fondation de l’Ecole française par le Cardinal Bérulle et Saint Jean Eudes. C’est par le Christ que l’homme adore Dieu, mais c’est dans le mystère de Son Incarnation qu’il réduit la distance, le séparant de Dieu. La conformité avec le Christ ne signifie pas seulement devenir semblable à Lui sur la Croix, mais aussi être avec Lui enfant du Père Céleste et modeler sa vie suivant l’exemple de Son Enfance.

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En 1630, Marguerite Parigot, une orpheline de 11 ans issue d’une famille de notables de Beaune, rentre au Carmel de Beaune. Sœur Marguerite du Saint Sacrement reste petite et menue, mais sa dévotion à l’Enfant Jésus est grande, elle a de nombreuses apparitions, dont Jésus Enfant, qui le 20 août lui dit : « Sois participante à l’état de mon enfance. » Elle-même disait : « Il faut se faire petit comme l’Enfant de Bethléem pour gravir dans l’esprit d’enfance le sommet du Mont Carmel. » Ses prières sauvent la France au siège de Verdun sur le Doubs. En 1643, le baron de Renty, bienfaiteur du Carmel, offre à la chapelle de Beaune une statue articulée en bois « le Petit Roi de Grâce ». Revêtue d’habits magnifiques, elle est vénérée dans la chapelle du Carmel.

Mais pourquoi l’association « La Route de l’Europe chrétienne » a-t-elle voulu s’impliquer dans ce projet ? La réponse est simple : pour défendre nos racines chrétiennes qui sont menacées de toutes parts. Il y a trois ans, partant de Vézelay pour Kiev à pied et traversant Beaune, il nous était vite apparu que le principal trésor de la ville n’était pas l’Hôtel Dieu, beau témoignage pourtant de la charité chrétienne, puisque « bâti pour les pôvres », ni même l’admirable tableau de Van der Weiden représentant Jésus ressuscité avec l’Archange Saint Michel pesant une âme à la fin de sa vie, mais cette humble, émouvante et magnifique statue de l’Enfant Jésus, le « Petit Roi de Grâce » incarnant le grand mystère de la Nativité, qui nous souriait dans la chapelle de la Communauté des Béatitudes. Ignoré de la plupart des visiteurs, il y avait donc un oubli grave à réparer. Pour redonner vie à cette dévotion, pour faire connaître et aimer l’Enfant Jésus, nous avons alors imaginé de bâtir deux oratoires

– l’un à Meursault, consacré au Petit Roi de Grâce

– l’autre à Velehrad à proximité de la basilique des Saints Cyrille et Méthode, consacré à l’Enfant Jésus de Prague

– Deux oratoires identiques pour honorer la sainte Enfance de Jésus.

– Deux oratoires pour que la France et la République tchèque se rappellent que l’unité Européenne repose avant toute autre chose sur la même Foi en Dieu.

– Deux oratoires élevés par des familles désireuses d’affirmer par ce signe leur volonté de défendre les racines chrétiennes. – Deux oratoires pour rappeler à tous la tendresse de Jésus pour les enfants et le devoir qui nous incombe de protéger leur innocence. « Quiconque se fera petit comme ce petit enfant, c’est lui qui sera le plus grand dans le Royaume des Cieux » et « Malheur à celui qui scandalisera un de ces petits qui croient en moi… prenez garde à vous de mépriser aucun de ces petits… » Oui, prenez garde à vous, vous qui attentez à la vie des tout-petits dans le ventre des mamans. Prenez garde à vous, vous qui souillez la pureté du regard des petits et qui détruisez l’innocence de leur cœur. »

Permettez-moi en terminant de faire un vœu. Puisse l’oratoire de Meursault servir d’exemple à toute la France et que de ce lieu où le Petit Roi de Grâce est maintenant publiquement honoré, puisse renaître la dévotion que l’Enfant Jésus appelle de tous ses vœux :
– qu’on y vienne en pèlerinage avec des chants et des fleurs
– Que les mamans Lui consacrent leur nouveau-né
– Qu’on y dise la petite couronne, si chère à sœur Marguerite du Saint Sacrement, le plus souvent possible Et surtout, « N’ayez pas peur, ce Dieu Enfant, apparemment faible porte le signe de la victoire du bien, de la Victoire de Dieu. »

Restauration de l’oratoire Notre Dame des Champs à Méthamis

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L’oratoire Notre Dame des Champs, situé en bordure de la route D5 conduisant de Methamis à Sault, se trouve sur un terrain privé, appartenant à Monsieur Christian Roux, propriétaire de la ferme située à 150 m à l’extrémité d’un chemin de pierre. Quartier de la Sainte à Methamis.

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L’oratoire, bien visible de la route, ne se trouve qu’à 4 m de celle-ci, en plein tournant et à 1 km environ sortie Est de Methamis.

Construit par la famille de M. Roux, en 1891 (d’après l’inscription relevée sur le haut du socle) sous le nom de Notre Dame des Champs, il a été l’objet, ces dernières années d’actes de vandalisme inqualifiables. Après avoir d’abord dérobé la statue de Notre Dame des Champs, les voleurs ont poursuivi leur coupable entreprise en subtilisant purement et simplement la niche. Ils n’ont laissé que le socle, qui repose sur deux marches de pierre.

Le socle, sculpté dans la masse, comporte un très beau cartouche circulaire, à l’intérieur duquel on peut admirer les initiales de la Sainte Vierge (A et M entrelacés) placées sous une magnifique couronne. Le socle rectangulaire (64 x 40 cm) a une hauteur de 94 cm et repose sur deux marches de pierre qui l’entourent sur trois faces.

Afin de procéder au sauvetage du socle et à la réhabilitation de l’oratoire, Robert Mestelan, responsable de La Route de l’Europe Chrétienne avec son épouse Claudia avaient établi dès l’année 2004 de nombreux contacts, pour obtenir les autorisations préalables.

Pour réhabiliter cet oratoire, réduit à un simple socle, le restaurateur a cherché à garder l’esprit gothique de l’ancien, tout en veillant aux proportions qui devaient s’adapter à la hauteur et à la dimension du socle : (64 x 40 cm).

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Le travail, confié à M. Alain Bidal, tailleur de pierres à l’Isle sur la Sorgue, a dépassé les espérances, puisqu’il a su garder une voute gothique, maintenir une ouverture trilobée et faire reposer le tout sur deux colonnes finement sculptées. Un oculus très élégant, placé dans le haut de la façade, allège considérablement la niche. Le toit, constitué de deux pans, se terminant par un bord dépassant, est surmonté d’une gouttière, sur laquelle s’appuie le fut de pierre qui contient la croix.

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Pour échapper au vandalisme et respecter le plus possible le caractère agreste et modeste de l’oratoire, c’est une simple mosaïque bleue qui a été placée sur le fond de la niche. Réalisée par les élèves de 4ème du Cours Saint Louis à Caromb, elle leur a permis de pouvoir travailler sous la direction de leur professeur de dessin et de contribuer ainsi à la réhabilitation d’une œuvre du patrimoine chrétien en Provence.

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L’oratoire a été bénit le 25 Mars, en la fête de l’Annonciation. Placé à 1 km à la sortie est du village, en bordure de la D5, route conduisant à Sault et au Ventoux, cet oratoire, construit par une famille chrétienne aux alentours de 1891 a été ces dernières années sévèrement vandalisé. Les voleurs, après s’être emparé de la statue, ont fini par emporter la niche de pierre, en ne laissant sur place que le socle et deux marches.

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L’Association La Route de l’Europe Chrétienne, aidée par une équipe de maçons Portugais bénévoles, a décidé de le restaurer en confectionnant une nouvelle niche et en plaçant une croix. Une mosaïque, représentant la Sainte Vierge, entourée de fleurs et d’oiseaux, prendra place à l’intérieur. Ce travail remarquable a été réalisé par les élèves de la classe de 4ème du Cours Saint Louis à Caromb.

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La nouvelle niche a été mise en place et montée dans l’après-midi du 13 mars 2006. Le transport a été effectué par M. J.-C. Monaco qui a chargé les pierres dans une remorque et les a transporté de l’Isle sur la Sorgue à Methamis avec sa voiture. Deux maçons chrétiens ont accepté d’effectuer le travail bénévolement. Il s’agit de deux frères, José et Antoine Barbosa de Cavaillon, qui ont monté et cimenté avec soin les pierres. La mosaïque, préalablement collée sur la pierre de fond, a été placée lors du montage.

En trois heures, pierres et mosaïque étant assemblées, la croix a été dressée. L’oratoire Notre Dame des Champs a retrouvé sa place en bordure de la route.

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Ode à Notre Dame des Champs

C’était un très beau matin de printemps sur le chemin de Notre Dame des Champs. Les oiseaux s’en donnaient à cœur joie, l’amour et le bonheur chantaient à pleine voix. Le soleil déjà haut, faisait chaud dans le cœur et lui-même riait en regardant les fleurs. Sur les bords du chemin les pieds dans l’herbe verte, vêtues de robes neuves et la tête couverte de chapeaux de couleur comme les jours de fête, des blancs, des bleus, des rouges ou bien des boutons d’or bien serrées coude à coude et rendant grâce à Dieu qui leur avait permis d’être là en ces lieux. A cet endroit nommé Notre Dame des Champs où l’on passe souvent et toujours en chantant, qui me direz-vous, qui étaient donc ces dames ? Devant qui je tombais en admiration, si sagement rangées aux pieds de Notre Dame? Et pourrais-je savoir le nom de quelques unes ? Allons, ne cherchez plus, car ce sont tout simplement: des humbles fleurs des champs.

D’un auteur inconnu, originaire de Methamis.

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Prière à Notre Dame des Champs

Sainte Marie Mère de Dieu Qui êtes montée au Calvaire Participant ainsi Jusqu’au pied de la Croix A la passion du Christ

Faites que, par Notre Dame des Champs Ces croix de bois, de pierre, de fer ou de fleurs, élevées sur les places et aux croisées des chemins, rappellent à tous les hommes qu’il n’y a pas de plus grand amour que d’offrir sa vie pour ceux que l’on aime. Par les mérites de Jésus Christ, toute souffrance offerte est rédemptrice. Notre Dame des Champs, faites que, par votre intercession nos croix acceptées et offertes transforment nos vies en un continuel rayonnement d’amour pour la plus grande Gloire de Dieu et le salut du monde. Amen.

Lettre ouverte au Président de l’ADMD

Monsieur le Président,

Vous avez déclaré récemment que selon vous « les soins palliatifs et l’euthanasie sont complémentaires… l’un ne va pas sans l’autre ». Qui plus est vous plaidez pour « une législation qui marche sur ses deux pieds ».

A regarder de plus près il me semble que cet équilibre que vous appelez de vos vœux ressemble plus au mariage de la carpe et du lapin qu’à une heureuse union. Il s’agit d’une union bien boiteuse, une contrefaçon.

Il est facile sur le papier et dans un cadre purement légaliste de se prétendre l’apôtre de deux options qui dans la réalité sont aux antipodes et totalement incompatibles.

Je ne vous refuse pas de considérer aussi les soins palliatifs non seulement comme une nécessité mais comme un grand bien dans l’aide que l’on doit apporter à des malades qui entrent dans la phase terminale de leur maladie.

Je salue votre étonnante lucidité à souligner qu’une des failles de la loi Léonetti est qu’elle ne prend pas suffisamment en charge la fin de vie et que la sédation palliative terminale, comme vous le dîtes avec justesse « prive le patient de sa lucidité », devenant ainsi une « source de souffrance pour les proches ». Encore faudrait-il préciser ce que vous entendez par « sédation palliative terminale ». Encore une fois, l’écrit à tête reposée n’a souvent rien à voir avec la réalité de terrain.
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Comment pouvez-vous rapprocher, sans créer de confusion, l’attitude qui consiste, et malgré des insuffisances et dans certains cas une réelle impuissance, à accompagner une personne vers la fin naturelle de sa vie et celle qui consiste à abréger violemment la vie, même avec le concours de substances au pouvoir anesthésiant aussi efficace que définitif.

Qu’elle soit impunément volontairement donnée ou qu’elle soit naturellement accompagnée vous ne pouvez pas prétendre mettre sur un pied d’égalité la mort : ce serait négliger ce qu’elle est fondamentalement.

Dans les soins palliatifs si la mort est à l’horizon de la conscience elle ne l’est que comme le cours naturel de la vie qui va vers son terme dans un accompagnement serein.

Dans « l’euthanasie active » pour laquelle vous militez la mort est l’objectif en soi.

Vous semblez oublier que l’homme est une personne.

La mort provoquée s’inscrit dans une conception purement matérialiste de l’homme.

Il existe une contradiction à dire qu’ « aucun choix ne doit être imposé » et qu’il faut « un cadre qui respecte la liberté de la personne ».

Pouvez-vous me dire où est la liberté de la personne qui se voit, sans possibilité de contrôle, imposer l’administration d’un produit létal. La liberté n’a sans doute pas la même signification pour vous et pour moi. Etre libre ne consiste pas seulement à pouvoir mais à vouloir jusqu’au bout.

Dans « l’aide active à mourir » (qui est une meilleure expression que le terme devenu ambigu d’euthanasie !) la liberté de la personne s’arrête au choix qu’elle fait à un moment déterminé de laisser un autre lui donner la mort. Elle n’est plus ensuite que le jouet de la volonté d’autrui, quel qu’il soit.

D’ailleurs et d’après l’expérience suisse, malgré l’apparence de législation favorable, tout est fait en sorte que la mort reste jusqu’au bout la décision de l’intéressé, même si les conditions rendent cette « liberté » une pure hypocrisie dans le but d’éviter à celui qui joue au « simple témoin », une action en justice pour complicité de meurtre. A l’époque, que je croyais abolie, de l’esclavage, le maître avait droit de vie et de mort. Vous prônez une forme de retour à l’esclavage !

Votre raisonnement est compréhensible : pour faire passer l’idée majeure que vous défendez, cette « aide active à mourir », vous vous appuyez désespérément sur la béquille des soins palliatifs, que vous n’aurez de cesse d’abandonner une fois que la législation vous aura donné l’autorisation que vous appelez de vos vœux le « Droit à Mourir dans le Droit ». Quant à moi je ne vois pas dans ce combat un combat pour plus de dignité.

Non, monsieur le Président, vous ne ferez croire à personne que l’équilibre est dans un juste milieu entre l’« aide active à mourir » et les soins palliatifs.

Les soins palliatifs ne seront jamais « le couloir de la mort » !

Ce que vous attendez fondamentalement c’est une disposition légale qui vous exonère de la responsabilité pénale de donner la mort.

Ce que vous demandez n’a qu’une seule traduction : vous voulez immuniser des peines de la législation en vigueur qui interdit de donner la mort, les acteurs qui sont prêts à « aider activement à mourir » les 2500 à 10 000 personnes qui selon votre étude seraient disposées à recourir à leurs services.
Posté le 27 juin 2008 par Dr. Pierre

Oratoire Notre Dame de Fatima et Jean-Paul II à Wadowice (Pologne)

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La délégation française de La Route de l’Europe Chrétienne, conduite par Robert et Claudia Mestelan a effectué du 12 au 17 mai un pèlerinage mémorable. A son retour, elle nous a fait parvenir la communication suivante :

Nous étions finalement 36 le 12 mai à partir en avion de Marseille, Nice, Lyon et Paris pour être le 13 mai à Wadowice et participer ainsi à la bénédiction de l’oratoire « Totus tuus », élevé en reconnaissance au pape Jean Paul II.

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La bénédiction solennelle a été faite le 13 mai à 10 heures par le père Kazimierz Suder, condisciple de S.S. Jean Paul II au séminaire clandestin de Cracovie et par l’abbé Gérard Trauchessec de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre en présence d’une foule de personnalités civiles et religieuses, conduite par Ewa Filipiak, maire de Wadowice et Stanislawa Wodynska présidente de l’Association Dr. Edmund Wojtyla.

Après l’interprétation des hymnes nationaux Polonais et Français, de nombreuses allocutions ont souligné la force de l’amitié Franco Polonaise, ainsi que la signification et la portée de cet oratoire première pierre de La Route de l’Europe Chrétienne: en inscrivant dans la pierre les cœurs entrelacés de Jésus et de Marie, il affirme avec éclat la vocation chrétienne de l’Europe.

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Les français ont tenu à visiter la maison natale de Jean Paul II et la basilique de l’Offertoire de la Sainte Vierge, avant de participer, à l’église Saint Pierre, à la sainte messe, suivie ici comme partout en Pologne par la récitation du chapelet devant le Saint Sacrement et une procession solennelle.

Les jours suivants nous sommes allés à Czestochowa, Auschwitz, Cracovie et Kalwaria Zebrzydowska, mais c’est ici dans cette église Saint Pierre, élevée par la foi et la reconnaissance des Polonais, que nous avons pris conscience de la puissance de ce peuple et du trésor spirituel qu’il nous transmet, ainsi qu’à toute l’Europe.

En entendant chanter cette foule, en la voyant prier le chapelet à la main, toute l’église à genoux derrière son évêque, Jean Claude Constantin, un des membres de notre groupe, a écrit ce que nous avons tous ressenti :

« De chants et de discours, quelle inauguration ! Quelle fête ce fut, quelle grande émotion ! Tout le monde bien mis, fiers de nous recevoir. Nos amis Polonais ont le sens du devoir. J’ai reçu ce jour-là des leçons de valeurs, de fierté, de courage, ces gens n’ont jamais peur de montrer en chantant leur foi dans la prière.

Alors que je rentrais à l’église Saint Pierre, un frisson de bonheur me porta vers le haut : tant ces chants étaient purs, tant ces chants étaient beaux.

J’aurais voulu soudain être aussi Polonais pour retrouver un peu ma fierté d’être Français. »

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Avant de quitter la Pologne, une semaine avant l’arrivée de Benoît XVI, nous sommes allés une dernière fois nous recueillir devant l’oratoire « Totus tuus » pour demander à la Sainte Vierge de nous aider à poursuivre la construction de ce chemin, placé maintenant sous la protection spirituelle de Jean Paul II, le plus grand pèlerin de notre temps.

La vie est en nous!

DVD : La vie est en nous

L’objectif de ce documentaire est de faire connaitre les souffrances de l’avortement « interdites de parole » afin d’éclairer d’un jour nouveau les enjeux de l’IVG.

Dans ce film, on observe le développement de l’enfant dans le sein maternel. A travers de nombreux témoignages, on découvre les souffrances et les traumatismes liés à l’avortement. Ils touchent les femmes mais aussi les hommes, le personnel médical et les fratries. Ils sont le plus souvent méconnus ou même niés. Ils concernent pourtant, à des degrés divers, une femme sur deux ayant subi un avortement. On aborde ensuite, succinctement, les aides existantes pour les femmes ou les couples en difficulté qui ne souhaitent pas avorter. On y aborde également certains aspects spirituels de la question.

Pour plus d’informations rendez-vous sur le site http://www.lavieestennous.net/

Voyage en Pologne mai 2006

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J’aurai voulu soudain être aussi Polonais pour retrouver un peu ma fierté de Français

La délégation française du Chemin Européen des Oratoires, conduite par Robert et Claudia Mestelan a effectué du 12 au 17 mai un pèlerinage mémorable. A son retour, elle nous a fait parvenir la communication suivante :

Nous étions finalement 36 le 12 mai à partir en avion de Marseille, Nice, Lyon et Paris pour être le 13 mai à Wadowice et participer ainsi à la bénédiction de l’oratoire « Totus tuus », élevé en reconnaissance au pape Jean Paul II.

La bénédiction solennelle a été faite le 13 mai à 10 heures par le père Kazimierz Suder, condisciple de S.S. Jean Paul II au séminaire clandestin de Cracovie et par l’abbé Gérard Trauchessec de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre en présence d’une foule de personnalités civiles et religieuses, conduite par Ewa Filipiak, maire de Wadowice et Stanislawa Wodynska présidente de l’Association Dr. Edmund Wojtyla.

Après l’interprétation des hymnes nationaux Polonais et Français, de nombreuses allocutions ont sou-ligné la force de l’amitié Franco Polonaise, ainsi que la signification et la portée de cet oratoire première pierre du Chemin Européen : en inscrivant dans la pierre les cœurs entrelacés de Jésus et de Marie, il affirme avec éclat la vocation chrétienne de l’Europe.

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Les français ont tenu à visiter la maison natale de Jean Paul II et la basilique Offertoire de la Sainte Vierge, avant de participer, à l’église Saint Pierre, à la sainte messe, suivie ici comme partout en Pologne par la récitation du chapelet devant le Saint Sacrement et une procession solennelle. Les jours suivants nous sommes allés à Czestochowa, Auschwitz, Cracovie et Kalwaria Zebrzydowska, mais c’est ici dans cette église Saint Pierre, élevée par la foi et la reconnaissance des Polonais, que nous avons pris conscience de la puissance de ce peuple et du trésor spirituel qu’il nous transmet, ainsi qu’à toute l’Europe.
En entendant chanter cette foule, en la voyant prier le chapelet à la main, toute l’église à genoux derrière son évêque, Jean Claude Constantin, un des membres de notre groupe, a écrit ce que nous avons tous ressenti :

« De chants et de discours, quelle inauguration !
Quelle fête ce fut, quelle grande émotion !
Tout le monde bien mis, fiers de nous recevoir
Nos amis Polonais ont le sens du devoir.
J’ai reçu ce jour-là des leçons de valeurs, de fierté, de
Courage, ces gens n’ont jamais peur de montrer en
Chantant leur foi dans la prière.

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Alors que je rentrais à l’église Saint Pierre, un frisson
de bonheur me porta vers le haut : tant ces chants étaient
purs, tant ces chants étaient beaux.

J’aurais voulu soudain être aussi Polonais
Pour retrouver un peu ma fierté d’être Français. »

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Avant de quitter la Pologne, une semaine avant l’arrivée de Benoît XVI, nous sommes allés une dernière fois nous recueillir devant l’oratoire « Totus tuus » pour demander à la Sainte Vierge de nous aider à poursuivre la construction de ce chemin, placé maintenant sous la protection spirituelle de Jean Paul II, le plus grand pèlerin de notre temps.

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